L’église d’Athée sur Cher, chapitre II

Vie et gestion de la paroisse, XVIe – XVIIIe siècles

Les curés

Les vicaires

Le gros de la cure (Presbytère)

Louis Droué, curé de la paroisse, rendit une estimation des biens et revenus de la cure, appelés « gros », le 9 octobre 1692.
Nous connaissons ainsi dans le détail des terres et des revenus possédés par la cure à la fin du XVIIe siècle…

Le curé déclare estre possesseur et jouissant d’une maison…

Les dîmes dont le curé ne touchait rien

« Les Jésuites de Tours, comme prieurs de St-Jean-du-Grais… »

Les rentes dues à la cure d’Athée

« Premièrement un septier de noix de rente foncière… »

Les fondations faites en faveur de la cure

« Premièrement la fabrique donne au curé 35 livres… »

Les charges de la cure

« Premièrement 100 livres que je paye de décimes… »

La fabrique et la boîte des Trépassés

La fabrique, ou boîte de l’église, était un conseil formé de paroissiens chargés de gérer les biens et revenus…

Les biens de la boîte et fabrique d’Athée

La fabrique et la boîte des Trépassés possédaient des rentes et des terres. Extrait :

Les fondations pieuses

Outre les charges seigneuriales qui les grevaient, ces terres étaient chargées de services religieux…

La gestion des terres de la boîte

Ce n’étaient pas les fabriciers qui cultivaient les terres de la boîte et fabrique…

Ces baux étaient en général concédés à la suite d’enchères publiques faites devant la porte principale de l’église.